STOP

On ne dit plus rien, ça ne se vide plus. Ca fermente alors, jusqu'a l'explosion.
2012
STOP

# Posté le samedi 27 décembre 2008 05:22

El bueno bueno viejo tiempo

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 06:00

T'es high

T'es high
J'étais promue au destin qu'un autre avait choisi pour moi. J'étais vouée à ce domaine d'illusions où l'on se jette sans réfléchir, où on a beau se forcer de méditer, la vérité n'est jamais un critère d'analyse. On finit par se convaincre de l'impossible ; qu'il nous aime, qu'on est heureux, qu'il n'a pas d'égale. On a dailleurs tout un tas d'arguments qui nous alimentent, comme pour prouver notre "acquisition d'expérience". C'est un élan incomparable aux vagues sensations de bonheur vécu dans notre enfance. Puis lorsque vient la perte des illusions enfantines,on plonde dans le néant. Ce trou noir qui nourrit nos cauchemars. Ceux qu'on fume, qu'on boit, qu'on baise pour les oubliers. On se sent à part, on se sent vieux tout à coup. Le temps qui passe nous atteint soudain, et on a pas finit d'en perdre.
A quoi cela sert de continuer si on a plus foi en rien ni personne? Si en plus d'avoir perdu l'être le plus cher, on a par la même occasion compris. On a su percevoir tous ces gens qui eux aussi l'ont vécu. On lit dans leur regard vide. Leurs vaines tentatives de camoufler le vrai par des sourires superflus. Ils sont tous cons et blasés. Eux non plus n'ont pas su affronter, n'étaient pas armés. Ils n'aiment alors plus rien et en veulent au monde entier de leur propre misère. Ils sont semblables à un vieux gruyère rongé au trois quart. On ne perçoit que leur douleur. On n'entend que leur " tu sauras quand tu seras grande", complétement incohérent puisqu'ils sont prononcés avant l'heure.
" La vie n'est pas toute rose ". Oh ça non elle ne l'est pas. La vie c'est la palette de couleur d'un peintre, si on considère bien sûr que le noir en fait parti. Les plus avertis, les méfiants, les ampathiques des expériences d'autrui, n'ont pas les mêmes attentes de la vie. Elles sont differentes de celles des bons-vivants qui deviendront tôt ou tard des morts-vivants. Ils ne pensent même pas à l'existence d'un bonheur intense. Chez eux pas de tristes ni d'heureux. Ils ne connaitront donc jamais ce qui prend par la gorge,tiraille,déchiquette. Ce qui brise le coeur en mille, de quoi manger en purée pour les derniers jours d'une existence si pénible. C'est ça ,on en vient à manger son propre coeur, à ne pas vouloir accepter, à se laisser crever, l'esprit tout enquilosé.
Puisqu'au final il ne restera rien, de nos bazars, de nos malheurs et de nos amours.
Mais on se laisse tous croire, puisque l'on est humain, qu'un autre amour perdure.
Craignant d'être déçu on se met des barrières, on se dit qu'après tout on pourrait laisser faire; On se créer des limites, on s'dit qu'ça va trop vite,mais pourquoi pas après tout, tomber amoureux fou.
Un beau jour il arrive, on s'dit qu'final'ment on, ça peut pas être lui,il est pas assez con; Comment être gaga d'un gars si différent que ça, c'est pas la norme des choses, pas envie d'une vie morose.
(La souffrance est elle le remède contre l'ennui?)
Pourtant c'est dans ses bras qu'on trouve refuge ,qu'après avoir éliminé les impuretés, on tente de se reconstruire, qu'il nous aide fortement, mais qu'on ne veut pas l'avouer, c'est vrai qu'après tout pourquoi donner une chance à la même espece qui causa notre perte.
Le temps qui passe est alors bénéfique, il fait de nos cauchemars des projets idylliques, sans être prévenu de rien,on aime à nouveau,quelqu'un qui cette fois ferait n'importe quoi, peut-être bien ce qu'il faut.
On s'dit qu'il le mérite, que c'était trop tragique, mais qu'ya une fin à tout, et puis un renouveau ; il l'incarne à merveille, comment se plaindre d'un homme pareil? Notre coeur se dilate, il l'ouvre peu à peu, pour faire rentrer au mieu sa grande âme qui nous veut. On provoque en lui ce sentiment étrange qu'on avait ressenti cela bien auparavant, on n'veut surtout pas qu'il soit déçu, on fait tout pour que jamais il ne se sente trahi comme on le fût.

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 13:58

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 08:12

C'était donc lui " s'en sortir " :)

C'était donc lui " s'en sortir " :)
Je voudrai ranimer le mot désabusé d'aujourd'hui,le mot amour prend tout son sens,enfin.
Je te dois tellement.Aldric ou le tremplin de ma vie.Le grand escalier en colimaçon dont je ne demande qu'a faire toujours plus de tours.Se surpasser et vivre à mille à l'heure pour le temps que l'on veut bien nous accorder.Soit une relation particulière, mais tellement plus enrichissante que la normale:) Soit une multitude d'expériences des plus banales aux plus insolites, Une relation une vraie, avec des liens, des deux côtés. Des cordes qu'on issent pour arriver au sommet.Le 18 aout 2007 n'était alors pas anodin.
"Je t'aime" petit trésor et plus encore.


(OUI, ça fait du bien d'être niaise un peu)

# Posté le mardi 23 septembre 2008 14:03

Heureux, les simples d'esprit

Heureux, les simples d'esprit
Maudite, cette lucidié qui chaque jour prend sa place
et nourrit mes angoisses ...


( photo : sinsé . prise par moi)

# Posté le mardi 16 septembre 2008 07:22